Les souffrances gynécologiques concernent aujourd’hui de nombreuses femmes et recouvrent des réalités très différentes : douleurs menstruelles, endométriose, adénomyose, difficultés de fertilité, douleurs pelviennes chroniques, fatigue physique et émotionnelle ou souffrance liée au corps féminin.
Longtemps minimisées ou banalisées, ces douleurs sont désormais davantage reconnues. Pourtant, beaucoup de femmes témoignent encore d’un sentiment de solitude, d’incompréhension ou d’épuisement face à des douleurs qui s’installent parfois pendant des années.
Certaines patientes évoquent également une forme d’errance médicale ou thérapeutique : consultations répétées, douleurs insuffisamment entendues, examens multiples, absence de diagnostic clair ou sentiment de ne pas être reconnues dans leur souffrance.
Les souffrances gynécologiques n’affectent pas uniquement le corps. Elles peuvent également avoir des répercussions psychiques importantes : angoisse, fatigue psychique, découragement, isolement ou difficulté à maintenir une vie sociale, professionnelle ou affective.
Certaines femmes vivent avec :
La répétition de la douleur peut progressivement entraîner une véritable souffrance psychique et affective.
Certaines patientes évoquent :
Les souffrances gynécologiques peuvent également venir toucher :
Les parcours médicaux, les traitements hormonaux, l’attente ou l’incertitude peuvent devenir psychiquement éprouvants lorsqu’ils se prolongent dans le temps.
Lorsque la souffrance prend trop de place, il peut être important de pouvoir mettre des mots sur ce qui ces vécus.
La psychanalyse et la psychothérapie permettent d’offrir un espace de parole autour de ces souffrances souvent vécues dans le silence.
Il ne s’agit pas de réduire les douleurs gynécologiques à une cause psychique, mais de reconnaître que les atteintes du corps, les douleurs chroniques ou les difficultés liées à la fertilité peuvent également avoir des répercussions psychiques importantes.
Pouvoir parler de cette expérience peut permettre d’apaiser une partie de la souffrance psychique liée à la douleur, à l’errance médicale ou à l’épuisement.
Le RPH – École de psychanalyse organise une journée d'étude consacrée aux souffrances gynécologiques, aux douleurs corporelles pour la femme, aux difficultés liées à la fertilité ainsi qu’aux répercussions subjectives et psychiques de ces expériences.
Cette rencontre proposera une réflexion pour la clinique du partenariat entre médecine et psychanalyse autour :
Je reçois à Paris des femmes souffrant de douleurs gynécologiques, de difficultés liées à la fertilité ou d’une souffrance psychique en lien avec le corps féminin.
Lorsque la douleur, l’angoisse ou l’épuisement prennent trop de place, il peut être important de pouvoir en parler dans un espace dédié.
Nazyk Faugeras
psychothérapeute à Paris