Les souffrances gynécologiques peuvent affecter profondément la vie psychique de la femme. Qu'il s'agisse de douleurs chroniques corporelles et/oumenstruelles, de mycoses à répétition, d'adénomyose, d'endométriose, de vaginisme, de troubles de la fertilité, d'infertilité, du SPOM (anciennement appelé SOPK), de syndrome prémenstruel sévère ou de trouble dysphorique prémenstruel ou encore d'un manque de désir sexuel ou frigidité féminine, la femme qui éprouve une souffrance gynécologique peut être sujette à un mal-être qui peut prendre la forme d'angoisse, d'isolement, de découragement et de fatigue psychique, d'un manque d'estime et de confiance... Ces symptômes entraînent de véritables difficultés à vivre sa vie sociale, intime, professionnelle.
À Paris, commencer une psychothérapie ou une psychanalyse pour soigner les souffrances gynécologiques, même en cas de traitement médical parallèle, offre la possibilité de traiter la souffrance psychique associée aux symptômes gynécologiques.
Lorsque madame O. vient pour la première fois dans ma consultation de psychothérapie et de psychanalyse à Paris 8ème, elle évoque un paradoxe entre son désir sexuel et sa frigidité. C'est en se posant la question de savoir pourquoi elle s'empêche de construire une relation amoureuse satisfaisante qu'elle a commencé à construire une réponse qui lui permettra, à la sortie de sa psychanalyse, d'accéder à un rapport inédit aux hommes et à son propre désir.
Madame R. souffrant de symptômes gynécologiques et psychiques douloureux à l'approche de ses règles, ce que le gynécologue a nommé "trouble dysphorique prémenstruel (TDPM)". Au fil des séances, elle en apprend davantage sur elle-même et son rapport à son sexe féminin, soit ce qu'être femme représente pour elle et les événements de son histoire qui l'ont menée à souffrir "horriblement" de ses menstruations. Madame R. ne s'accroche plus à l'appellation TDPM pour construire un savoir sur elle-même, mais compte avec ses associations libres. En psychanalyse, la méthode de la libre association a permis de dévoiler que la souffrance psychique était présente avant la souffrance prémenstruelle, soit avant l'apparition des premières règles.
La psychothérapie et la psychanalyse sont des offres de traitement par la méthode de la libre association, une méthode qui permet d'accéder à du matériel psychique refoulé. La réactualisation de ce matériel permet de dénouer ce qui se trouve à l'origine des symptômes, qu'ils soient psychiques comme l'angoisse ou la tristesse, corporels comme les mycoses ou la frigidité, ou organiques comme l'adénomyose ou l'endométriose.
En psychanalyse, le traitement psychique a pour visée de soigner les souffrances en permettant la construction d'un rapport autre, nouveau, apaisé, à son propre corps et à l'expérience d'être femme.
À Paris, entreprendre une psychothérapie ou une psychanalyse est une démarche essentielle pour soigner les souffrances gynécologiques et leurs répercussions psychiques.